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Le Slowpreneuriat est-il un effet de mode ?

Récemment, j’ai sollicité les abonnés à la Slow Note, pour répondre aux questions les plus posées sur le slowpreneuriat. L’une d’elles était : le slowpreneuriat est il un effet de mode, est-ce quelque chose de creux?

C’est une excellente question qui m’a donné envie de partager un peu de substance !

  • Si tu es visuel, je te laisse continuer ta lecture,
  • Si tu es auditif, je te laissé écouter la vidéo (et profiter de mes grimaces!)

Commençons par replacer les choses dans leur contexte, l’historique du mouvement.

J’ai commencé à utiliser le terme « slowpreneurs » en 2017 parce que j’avais envie de créer et de rassembler une tribu d’entrepreneur.es avec qui j’aurais plaisir à travailler.  Je venais de m’installer à la campagne pour incarner le mode slow life auquel j’aspirais depuis 2012 avec mon compagnon et de terminer la lecture du livre Soulpreneurs de Yvette Luciano.  Le terme de Soulpreneurs me plaisait bien, mais c’était le mouvement d’Yvette et il ne me correspondait pas totalement.

Dans ma vie personnelle j’avais déjà adopté une routine slow cosmétique, mon alimentation était proche des principes de la Slow Food, je pratiquais le Slow Design dans mes créations textiles et céramiques et je préparais l’ouverture de ma maison d’hôtes dans une démarche Slow Life & Slow Tourism…. le concept de Slowpreneuriat c’est donc imposé à moi!

Peu de temps après, j’ai découvert qu’une entrepreneure canadienne Josée Anne Sc, se considérait comme telle. Nous étions au moins deux! 

Quand j’ai parlé des « Slowpreneurs » à mon Business Coach, il m’a dit, si tu arrives à réunir 100 personnes, tu as ta tribu. J’ai commencé à parlé de slowpreneuriat dans les articles du blog de Marlie Digital, mon activité de Consulting en Marlketing Digital et Gestion de Projets Web, puis j’ai crée le groupe Slowpreneurs sur Facebook, puis finalement un site dédié, avec comme envie d’en faire une plateforme de réseautage (idée remise au goût du jour avec le projet Mycélium).

Ca c’est pour le « comment est né le concept de slowpreneuriat en France ».

Le mouvement Slow Life est né avec Slow Food il y 40 ans, ce n’est pas un effet de mode post-pandémique, bien que la crise est développé l’intérêt pour le mouvement.

 

Pourquoi, tout d'un coup, plus de monde s'intéresse au Slowpreneuriat?

Je crois que la pandémie a beaucoup aidé avec la digitalisation forcée de l’économie. 

On a quand même passé beaucoup de temps face à l’écran et on arrive à un point de non-retour. 

Ça fait des siècles. En fait, avec la révolution scientifique puis la révolution industrielle, que l’humain est considéré comme une machine, que la nature est considérée comme une machine et que le travail nous déshumanise.

En fait, c’est comme si on était des écrous, des morceaux du système remplaçables. Et cette recherche de la productivité, c’est complètement contraire à la créativité.

Pour moi, la productivité, c’est pour les machines ! Donc le Slowpreneuriat ce n’est pas un focus sur la productivité. Évidemment, l’idée, c’est de ne pas perdre son temps sur des choses pas barbantes, donc je ne crache pas sur ce qui peut être confié à une machine (mon site, mon autorespondeur etc).

Pour moi, être slowpreneure, c’est remettre du jeu, du plaisir dans ce que je fais, mais aussi de la conscience.

Le slowpreneuriat, c’est une quête de sens.

L’idée, c’est vraiment de participer à transformer la société, à passer ce “Grand Tournant de la Régénération du Vivant”, comme je l’appelle.

Le slowpreneuriat, c’est participer à la création d’une économie régénérative, c’est-à-dire une économie qui répare tout ce qu’on a cassé pendant des siècles: les humains, le collectif et de la planète. 

Du coup, ce n’est pas un concept creux, c’est quelque chose de réellement ambitieux. C’est pour ça que je me lève tous les matins. 

Le Slowpreneuriat, commence par une transformation de son leadership intérieure, sa qualité d’être. Il y a une réalité matérielle : qu’est-ce que je fais, qu’est-ce que je ne fais pas (en terme d’offres, de marketing) et invisible aussi (comment j’utilise l’intuition, la quantique, les réponses énergétiques de la vie).

Donc il y a plusieurs niveaux dimensions dans le slowpreneuriat.

Ton slowpreneuriat te permet d’explorer ces questions : 

  • Comment j’entreprends de depuis un espace de calme ?
  • Comment je peux me relier à mon entreprise, à sa réalité énergétique consciente ?
  • Comment je peux ajouter du jeu et de la joie dans ma vie professionnelle ?
  • Comment je réalise mon expansion de conscience, avoir une pratique éco-spirtuelle?
  • Comment exprimer de façon unique ma contribution à la transition vers un nouveau monde en devenir?

Avec le Slowpreneuriat, tu peux faire le choix de ne plus considérer ton entreprise comme une machine. Mais une entité une réalité vibratoire et consciente avec laquelle tu peux jouer, collaborer et répondre à ta grande question de vie.

C’est ce qui te donne du carburant pour la journée. 

Donc non, je ne dirais pas que le slowpreneuriat est quelque chose de creux. 

Bien évidemment, si tu considères juste le slowpreneuriat comme un hashtag que tu rajoutes à ta liste sur tes posts Instagram, ça n’a pas beaucoup de valeur.

Un entrepreneuriat engagé et une voie exigeante

Pour moi, le slowpreneuriat, est un entrepreneuriat engagé, je dirai militant même, conscient surtout, qui vise à nous aider à avoir une vie plus alignée, plus prospère et plus contributive. 

Ce n’est pas une voie facile, bien que beaucoup y viennent pensant simplifier les choses. Je dirais qu’on y vient surtout pour se respecter. Et respecter le monde qui nous entoure.

Se dire slowpreneur.e pour avoir l’air branché, ça ne mène pas à grand-chose. Je chemine quand même sur cette voie depuis 5 ans et cela génère beaucoup de remises en question, déconstruction et d’exploration.

J’ai fais le choix de renoncer à certaines stratégies (cours en ligne, live a gogo, reels…)  beaucoup de choses auraient pu être beaucoup plus immédiate dans ma pratique du business, parce que cela aurait été des stratégies copiées collées de mes coachs. Mais j’ai découvert que ce n’était pas vraiment aligné pour moi, notamment dans les pratiques marketing, l’utilisation des réseaux sociaux, des tunnels de vente, le marketing, de la peur. 

Aujourd’hui les Slowpreneurs sont encore des pionniers.

J’ai noté que les Slowpreneuriat attire en priorité les entrepreneurs atypiques, HPI, HPE, multipotentiels et hypersensibles (j’en parle d’ailleurs ici), parce qu’ils ont une grande soif d’indépendance, souffrent de perfectionnisme et ont un sens de la moralité et un idéalisme plus fort que les autres. J’en ai d’ailleurs déduit que c’était ma neuro-typicité qui m’avait mené sur cette voie.

Avant les autres, nous exprimons un ras-le bol de l’entrepreneuriat traditionnel et d’une société qui ne nous convient pas. 

Nous choisissons notre souveraineté, de décider avec le coeur et l’invisible et non plus de manière hyper-mentalisée. 

Nous choisissons des dynamiques fertiles (collaboration, design régénératif…) et une justice sociale et environnementale.

Il n’y a pas de voie toute tracée. C’est pour ça qu’avec le mouvement, Les Slowpreneurs, j’essaye de partager un maximum de mon expérience, que ce soit dans le cadre de la communauté ou dans mes accompagnements. Parce qu’en fait, tout est à inventer. <

Il n’y a pas une voie unique du slowpreneuriat, avec des règles qui s’appliquent à tous. On peut partager un cadre de développement personnel et spirituel et des dynamiques, c’est pour ca que pour moi l’aspect collaboratif et synergique est primordial.

L’idée, c’est vraiment de pouvoir jouer, revivre. J’entends souvent qu’il faut gagner sa vie, mais gagner sa vie, c’est vivre en mode survie. Moi, je n’entreprends pas pour gagner ma vie, ma vie. J’ai déjà donc l’idée, c’est de participer à quelque chose de plus grand. 

Pour moi, les Slowpreneur.es sont les artisan.nes du vivant. Avec ce mouvement, je participe à transformer le rôle de l’humain. L’humain a été un extracteur et un destructeur pendant des siècles. Il est grand temps que l’humain devienne un artisan du vivant, un gardien du vivant.

emilie grau

Je suis Emilie, Consultante en Gestion de projet web, Coach et Facilitatrice en slowpreneuriat.

Je suis là pour t’aider à déployer un business régénérateur pour toi, le collectif et la planète.

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A PROPOS D'EMILIE GRAU

emilie grau

J’accompagne depuis 2014 ans la stratégie digitale des entrepreneurs hypersensibles et éco-spirituels.


Je suis spécialisée dans la transition vers le Slowpreneuriat depuis 2017.

Parce que le Time Machisme,  la Digital Addiction, le changement climatique et la bio-dégénérescence des éco-systèmes font des ravages sur la santé des entrepreneurs et de la planète, il est temps de montrer la voie d’une nouvelle façon d’entreprendre et de s’engager.

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